(8h - 18h30)
Gros volumes ?
Devis rapide et gratuit
4,6/5
Satisfait ou remboursé
3
Reprenez vos achats ! Reprenez vos achats là où vous vous étiez arrêté.
spinner
Appel d'un conseiller

Une question ? Faites-vous rappeler par l'un de nos conseillers

cat

Les principes de l’action

img
La Fondation RAJA-Danièle Marcovici sélectionne des projets associatifs agissant en faveur de l’action des femmes pour l’environnement.
En savoir plus sur la Fondation
img
RAJA, en partenariat avec ses fournisseurs, détermine les produits-partage éco-responsables pour financer ce programme.
Voir les produits-partage
img
Chaque fois que vous achetez 1 colis de ces produits-partage éco-responsables, 1 € est reversé à la Fondation qui redistribue les fonds collectés aux associations sur le terrain.
Voir les projets

Notre engagement

Le réchauffement climatique touche principalement les populations les plus vulnérables. La majorité sont les femmes. Elles représentent 70% des personnes vivant avec moins de 1 dollar par jour dans le monde. De plus, les femmes sont celles qui puisent l’eau et cultivent les terres, alors même qu’elles sont moins de 10% à être propriétaires de terres.

La Fondation RAJA-Danièle Marcovici finance des projets en faveur de solutions portées par les femmes pour lutter contre le réchauffement climatique. Plus globalement, elle soutient les Objectifs de Développement Durable adoptés par l’Organisation des Nations Unies en vue d’ « éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous ».
Cette opération semestrielle de produits-partage est conduit par RAJA France et 12 sociétés européennes du Groupe. Pour chaque achat réalisé par un client parmi une sélection de produits écoresponsables, RAJA France ou l’une des sociétés participant au programme reverse 1 € à la Fondation.

L’ensemble des fonds collectés sont alloués à des projets associatifs soutenant des initiatives portées par des femmes pour une transition environnementale durable.

Les projets soutenus actuellement

La Fondation RAJA-Danièle Marcovici sélectionne des projets associatifs agissant en faveur de l’action des femmes pour l’environnement.

Imece France

Soutenir des femmes réfugiées dans l’apprentissage de l'ingénierie solaire, aboutissant à la construction de batteries solaires portables distribuées aux personnes vulnérables sur la route de l’exil.

La Turquie accueille des milliers de personnes qui fuient les guerres et les discriminations vécues dans leur pays d’origine. La grande majorité de ces personnes réfugiées sont des femmes et des enfants, et une grande partie d'entre eux n'ont aucun revenu. Souvent mères célibataires, veuves ou isolées, les femmes vivent dans des conditions de grande précarité. Quel que soit le milieu de vie, urbain ou rural, les familles sont confrontées à de nombreux problèmes qui découlent de la marginalisation, de l'invisibilité et de l'absence de contact avec les communautés locales, des difficultés linguistiques et d’accès à leurs droits. L’association Imece intervient auprès de ce public particulièrement vulnérable en leur permettant d’intégrer un programme intitulé « Solar Age » visant à favoriser leur autonomisation économique. Ce programme offre aux participantes des compétences en ingénierie solaire. Le projet Solar Age a pour but l’acquisition de compétences techniques liées à la construction et l’entretien de batteries alimentées à l’énergie solaire. Lancé en 2018 auprès de la communauté de femmes syriennes de la région d’Izmir, le projet a été repensé pour atteindre un groupe de femmes issues de minorités ethniques non prises en charge par les grandes organisations internationales présentes en Turquie. Le projet présenté vise ainsi à former les femmes déplacées vivant dans le quartier multiculturel de Basmane où se concentrent les populations les plus défavorisées.

Fédération Nationale d’Agriculture Biologique

Favoriser la mixité dans ses organes de gouvernances en travaillant sur le renforcement des compétences en leadership des productrices.

Aujourd’hui, les femmes représentent à peu près 25% des chef.fe.s d’exploitation en agriculture. Malgré leur présence de plus en plus importante dans le milieu rural français, les agricultrices peinent à faire reconnaître leur travail et entendre leur voix : elles sont sous représentées dans les instances de gouvernance, souffrent encore trop souvent d’une répartition genrée du travail au sein des fermes, et ne bénéficient pas des formations et outils nécessaires à leur épanouissement professionnel et leur montée en compétences. La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) travaille sur la place des femmes en agriculture biologique et entreprend des actions pour renforcer et revaloriser le travail des productrices bio. L’association a conduit une étude en 2018 dont les résultats ont servi de base pour la mise en place, dès septembre 2018, du projet « Femmes & bio » visant à renforcer la place des femmes dans l’agriculture biologique. Ce projet a été soutenu dès le départ par la Fondation, dont la subvention a notamment été utilisée pour la rédaction d’un guide à l’installation des femmes en agriculture, la création d'un théâtre-forum à destination des jeunes et la mise en place de formations à l’égalité femmes-hommes. Ces formations ont permis de développer un réseau d’ambassadrices et d’ambassadeurs de l’égalité, qui sont devenu.e.s des relais de sensibilisation, et qui interviennent régulièrement auprès de différents publics. La seconde phase du projet, lancée en 2020 avait pour objectif de renforcer les impacts du projet constatés depuis son lancement en 2018, et d’encourager les dynamiques que cela a fait naître chez les agriculteur.rice.s membres de la FNAB. Le projet a également favorisé une prise de conscience en interne et une volonté de mieux représenter les femmes dans les instances de gouvernance de l’association. Forte des impacts et acquis du projet « Femmes & bio », la FNAB souhaite désormais agir plus directement pour favoriser la mixité de ses organes de gouvernance en travaillant sur le renforcement des compétences en leadership des productrices.

Carton Plein

Permettre à des femmes sans domicile fixe de se réinsérer professionnellement grâce au recyclage de cartons.

Aujourd’hui en France, près de 300 000 personnes vivent dans la rue, dont au moins 3 600 à Paris, dans des conditions précaires et dangereuses (selon le dernier rapport sur l’état du mal logement de la fondation Abbé Pierre). En grande majorité sans emploi, ces personnes souffrent de nombreuses problématiques (logement, santé, addictions, revenus). C’est pour répondre à cette situation que l’association Carton Plein a été créée. Face au double constat de l’exclusion des personnes sans domicile fixe (SDF) et de la quantité de déchets cartons dans les rues de la capitale, l’objectif de l’association est de permettre l’insertion socio-professionnelle et la reconstruction du lien social des personnes vivant dans la rue, via la valorisation des cartons. En première ligne face à la précarité et la vulnérabilité, les femmes sont de plus en plus nombreuses dans la rue. Elles sont souvent invisibilisées et en situation de violence sociale très préoccupante. Le projet présenté s’inscrit dans la continuité de la démarche de Carton Plein pour intégrer davantage la question du genre dans ses activités. L’association souhaite renforcer l’accompagnement des femmes bénéficiaires en l’adaptant davantage à leurs besoins et à leurs profils.

Projeter Sans Frontières France

Renforcer l’autonomisation des femmes rurales à travers l’agrotourisme et la protection de leur environnement.

En 2016, la Colombie est sortie de plus de 50 ans de conflits armés qui ont généré des millions de déplacé.e.s internes. La plupart ont fui des zones rurales pour s’installer dans des grandes villes où ils rencontrent des difficultés majeures d’intégration. Aujourd’hui, près de 42% de la population vit sous le seuil de pauvreté et 15% dans l’extrême pauvreté. Les prix des produits alimentaires ont flambé à la suite de la crise sanitaire et ont renforcé le risque d’insécurité alimentaire des populations. Les femmes sont les premières touchées par cette précarité accrue. Eloignées du marché du travail, elles sont majoritairement reléguées aux tâches domestiques et dépendantes financièrement de leur conjoint. L’association Projeter sans Frontières (PSF) intervient depuis 2018 dans la municipalité de la Calera, territoire réputé pour sa biodiversité, et contribue à réinsérer les populations vulnérables sur le marché de l’emploi en renforçant leurs compétences agroécologiques et en les accompagnant dans la commercialisation de paniers de fruits et légumes. Fort du succès de son action, PSF souhaite franchir une nouvelle étape en diversifiant les sources de revenus des femmes de la Calera par une activité agrotouristique et par la création de « forêts comestibles » destinées à l’autoconsommation et la vente de produits issus des forêts.

Mékong Enfants des Rizières

Former les femmes aux techniques d’aquaculture et d’élevage d’insectes pour la mise en place d’une production contrôlée et régulière, source de revenus complémentaires.

Situé au 137ème rang sur 189 dans l’Index Mondial du Développement Humain, le Laos est l’un des pays les moins développés au monde. Les inégalités de genre sont particulièrement fortes et ont été renforcées par la crise sanitaire. Les laotiennes sont moins scolarisées, elles occupent des emplois plus précaires et sont moins bien rémunérées que les hommes. Vivant principalement dans des zones rurales, la population laotienne est particulièrement dépendante du Mékong, dont la richesse des eaux représente une importante source d’alimentation et de revenus. Cependant, l’exploitation intensive du fleuve menace la biodiversité et impacte la sécurité alimentaire des habitant.e.s. Face à ces difficultés, les villageois.e.s du Dongkouay, village situé dans la province de Vientiane, ont sollicité l’aide de l’association Mékong Enfants des Rizières, dont le fondateur est connu pour avoir aidé ce village par des dons de matériels. Co-porté par Mékong Enfants des Rizières et l’association de la communauté de villageois.e.s, la Pa Namkong Lao Community Association (PNLCA), le projet vise à autonomiser les femmes du village en renforçant leurs capacités techniques et organisationnelles dans le domaine de la rizipisciculture et en entomologie (reproduction des insectes). Ces femmes bénéficieront d'un support pédagogique sous la forme d'une bande dessinée qui reprend les différentes étapes de mise en place de la rizipisciculture. La rizipisciculture est une pratique qui consiste à élever des poissons dans une rizière en même temps que la culture du riz afin de générer une activité complémentaire dans la commercialisation de poissons.

Terre et Humanisme

Accompagner les femmes dans le développement de compétences agroécologiques et dans l’installation d’un jardin-potager.

Le Bénin est un pays majoritairement rural, caractérisé par l’importance d’une agriculture familiale de subsistance, très dépendante des aléas climatiques. Le nord du pays, où se concentre la majorité des activités agricoles et forestières, est caractérisé par un climat sahélien et connait une forte dégradation des ressources naturelles (eau, sols, biodiversité), conséquence conjuguée de pratiques agricoles inadaptées et d’une sévère aridification du climat. La zone est également touchée par un phénomène de déforestation lié à l’augmentation continue de la demande en bois de chauffage et aux activités de transformation en charbon. Dans ce contexte, les agricultures paysannes ne parviennent plus à faire vivre les familles, dont les plus précaires sont sujettes à l’exode. Globalement moins scolarisées que les hommes, bénéficiant d’un moindre accès aux ressources de tout ordre, et principales responsables des activités agricoles au sein des familles, les femmes sont particulièrement vulnérables à cette précarité. C’est pour favoriser la protection de la biodiversité et renforcer l’autonomie alimentaire des femmes que l’association Terre & Humanisme (TH) intervient. En partenariat avec l’association locale ORAD (Organisation des Ruraux pour une Agriculture Durable), TH a initié un projet de formation à l’agroécologie auprès de 50 femmes (un premier groupe de 10 femmes puis 2 groupes de 20) de 10 villages du département de la Donga au Nord-Ouest du pays. L’association les a soutenues dans l’installation de jardins potagers et les a formées à la fabrication de foyers de cuisson améliorés moins consommateurs en bois. Suite au succès de cette phase pilote d’un an, l’association souhaite reconduire le projet et faire monter en compétence l’ORAD afin d’assurer sa pérennité dans le temps.

Les projets soutenus lors de la précédente action « Femmes & Environnement »

Projets que vous avez soutenus de mars à août 2022

Agrisud International

Soutenir le développement de filières agricoles durables et inclusives par les femmes issues des minorités ethniques du Parc National de Hoang Lien

  • 44 femmes issues des minorités éthniques du Parc Nationale de Hoang Lien accompagnées dans le développement de filières agricoles durables et inclusives.
  • 55 femmes issues des minorités ethniques inscrites aux cours d'alphabétisation pour adulte
  • Témoignage de Mme May, membre du groupement de productrices de volailles dans le village de Nam Toong, originaire de la minorité Dzao.
    « Je m'appelle Phan Ta May. Je suis née en 1997 et j’habite le village de Nam Toong, dans la commune de Ban Ho. Actuellement, je suis la cheffe du groupe d'élevage de poulet de Nam Toong. Avant l’arrivée du projet, j’élevais mes poulets en divagation, à petite échelle, et ils mettaient longtemps à engraisser avant que je puisse les vendre. Avec le projet, il y a un double changement ! Par exemple, on peut travailler en groupe, apprendre à mélanger la nourriture des poulets pour les faire grandir plus vite, apprendre comment nettoyer le poulailler et utiliser la médecine préventive pour la santé des poulets. »
Visiter le site de l’association

BlueEnergy

Former des femmes vulnérables, âgées et/ou handicapées, à des pratiques agroécologiques afin d'améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle.

  • 49 femmes vulnérables, âgées et/ou handicapées formées à des pratiques agroécologiques afin d'améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle
  • Grâce à leur formation avancée en agroécologie et à l'accompagnement technique des étudiantes et des techniciens de blueEnergy, les promotrices ont développé leurs jardins familiaux pour améliorer leur régime alimentaire et leur santé, et gagné en autonomie en vue de partager leur expérience avec d'autres familles, leurs jardins servant de modèles.
  • Témoignage : Helen Méndez Espinoza, originaire de Kukra Hill, Côte Caraïbe Sud du Nicaragua. Étudiante en troisième année d'ingénierie agroforestière à l'Université URACCAN et candidate à la certification en tant qu'enseignante en méthode biontensive (niveau de base) du programme PROCERMABI de blueEnergy (Programme de certification des enseignants biointensifs).
    « Je me sens à l’aise avec la mise en oeuvre de la méthode biointensive que j’ai partagée avec des familles modèles notamment des personnes handicapées et âgées pour les accompagner dans le développement de leurs jardins biointensifs. Nous nous sommes rendus chez eux pour les accompagner dans la création et le suivi de leurs jardins biointensifs, pour leur demander ce qui les a le plus intéressés, si cela a amélioré leur régime alimentaire, comment cela a contribué à leur santé, ce qu'ils en pensent.
    Les personnes avec lesquelles nous assurons un suivi nous ont répondu avoir optimisé leur espace, amélioré leur santé. »
Visiter le site de l’association

Empow’her

Accompagner les femmes dans le développement d’une agriculture durable en leur donnant l’opportunité d’être actrice de leur propre développement économique, et en contribuant positivement aux actions de lutte contre le changement climatique.

  • 1 925 femmes dans le développement de projets agricoles durables et contribuant positivement aux actions de lutte contre le changement climatique
  • 960 séances de formation en agroécologie ont été dispensées
  • 860 équipements agricoles ont été distribués
  • Témoignages :

    Roumanatou Moustapha groupem Bénéficiaire groupement TAIMA KEKE NIYA Tahoua (Tunfafi)
    « Nous sommes très contentes d’avoir cet appui en équipement agricoles couplé au kit de lavage des mains qui nous vient à point nommé de la part de Empow’her Niger »

    Halima Mai Dabo Bénéficiaire, ambassadrice Tahoua
    « Merci à PERENIA de nous avoir montré comment préparer les pesticides bio à partir de nos produits locaux. Nous allons œuvrer à ce que cela soit durable »
Visiter le site de l’association

Habitat-Cité

Améliorer les conditions de vie des femmes en les formant aux métiers de la construction sur des chantiers écoles et en les sensibilisant à une agriculture respectueuse de l’environnement avec la création de forêts comestibles.

  • 16 femmes formées aux métiers de la construction sur des chantiers écoles et en les sensibilisant à une agriculture respectueuse de l’environnement avec la création de 2 forêts comestibles.
  • 50 filles et adolescentes accompagnées sur leur capacité à agir et sensibilisées aux enjeux d’égalité entre les femmes et les hommes.
Visiter le site de l’association

Women of Africa

Réhabiliter et préserver la biodiversité du jardin botanique de Camayenne tout en formant et en créant des emplois pour les femmes.

  • 10 femmes ont trouvé un emploi dans la réhabilitation et la préservation de la biodiversité du jardin botanique de Camayenne
  • 35 femmes sensibilisées sur la préservation de la biodiversité et des forêts
  • 1 000 arbres ont été planté dans le jardin botanique par les femmes
  • Témoignage de Fatouma Soumah : « Je suis heureuse de participer à ce projet pour la nature et pouvoir recevoir une formation pour entretenir le jardin C’est un lieu important pour les habitants et le pays J’aimerai apprendre plus sur la pépinière, vendre des plantes au sein du Jardin et être animatrice de la nature »
Visiter le site de l’association

Pik Pik Environnement

Mobiliser et sensibiliser les mères de famille de L’Ile-Saint-Denis sur la gestion des déchets afin qu’elles en diffusent les bonnes pratiques auprès de leurs pairs

  • 9 mères de famille de L’Ile-Saint-Denis sont sensibilisées sur la gestion des déchets afin qu’elles en diffusent les bonnes pratiques auprès de leurs pairs
  • Elles ont distribué 400 documents de sensibilisations sur les écogestes dans leur quartier.
  • Le Passeport éco-citoyen a redonné le pouvoir d’agir à ses bénéficiaires : grâce à l’accompagnant des participantes sur plusieurs ateliers, ces dernières se rendent compte de l’action qu’elles peuvent avoir aussi bien sur leur famille (consommation responsable au quotidien) que sur leurs quartiers (avec l’amélioration du cadre de vie).
  • « Les sujets traités étaient intéressants et abordés dans une ambiance conviviale, autour d’un café. Les thématiques étaient variées et c’est une bonne chose que la discussion soit ouverte à tou.te.s » - Léa Bourlier Chartier, participante et gérante de l’épicerie vrac Ilôt Gramme à L’Île-Saint-Denis
Visiter le site de l’association